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Comment penser l’amélioration thermique du patrimoine bâti du XXe siècle ?

CAUE de Rhône-Métropole (+partenaires), 1er et 2 septembre 2016

Visites guidées

Le CAUE de Rhône-Métropole ,  en partenariat avec la DRAC et HESPUL, propose un voyage d’étude sur l’approche énergétique dans les constructions du XXe siècle : comment concilier valeur patrimoniale et objectifs énergétiques ?

organisation : CAUE de Rhône-Métropole
partenaires : DRAC et HESPUL
lieu : Suisse (Genève et canton de Vaud)
dates : 1er et 2 septembre 2016
publics : professionnels des programmes de réhabilitation architecturale et énergétique : animateurs réseaux, maîtres d’ouvrage publics et privés, maîtres d’œuvre
date limite d’inscription : 31 mai 2016

À l’heure du grand chantier national sur l’amélioration énergétique de l’existant (logement et tertiaire), les constructions du XXe siècle sont souvent stigmatisées pour leur indigence urbaine limitée au «chemin de grue» et leur obsolescence constructive associées à la production de masse et à la rapidité d’exécution, avec pour corollaire de médiocres performances thermiques… La tentation de la démolition s’installe alors, au nom même du «développement durable».

Label Patrimoine du XXe siècle
Force est de reconnaître la faiblesse et le parti-pris souvent idéologique de cet a priori, car de nombreux édifices de cette période témoignent d’évidentes qualités constructives, de recherches techniques innovantes, et d’une écriture architecturale ouverte à la synthèse des arts et attentive aux usages des habitants comme à la ville qui l’environne. Lancé en 1999 par le ministère de la Culture, le Label Patrimoine du XXe siècle a ainsi pour but «d’identifier et de signaler au public les constructions et ensembles urbains dont l’intérêt justifie de les transmettre aux générations futures comme des éléments à part entière du patrimoine du XXe siècle».

Concilier valeur patrimoniale et ambitions énergétique
Dans ce contexte, comment concilier valeur historique, valeur d’usages, et valeur économique, injonction réglementaire et ambition culturelle, baisse des consommations d’énergie et conservation du patrimoine moderne ? Pour avancer sur la question, le CAUE propose les 1er et 2 septembre prochains un voyage d’études en Suisse qui sera l’occasion de reformuler nos interrogations et de bousculer nos certitudes à la lumière d’expériences engagées à Genève et dans le canton de Vaud depuis la loi fédérale sur la société à 2 000 watts. Ces démarches illustrent en effet comment ces objectifs a priori contradictoires peuvent se conjuguer pour développer un projet complexe et responsable.

Avec la visite d’édifices représentatifs de la production du XXe siècle, la diversité du programme permettra d’aborder différentes problématiques à typologie spécifique (habitat, tertiaire, équipement), sur la restauration de la substance matérielle (béton, acier) comme sur l’amélioration thermique (été/hiver).

Pour les professionnels de la réhabilitation architecturale
Ce voyage d’études est particulièrement destiné aux professionnels des programmes de réhabilitation architecturale et énergétique : animateurs réseaux, maîtres d’ouvrage publics et privés, maîtres d’œuvre. Il est organisé en partenariat avec l’Association nationale des conseillers en architecture (DRAC) et l’association Hespul (IERA) ; il bénéficie du soutien de Ville et Aménagement Durable.

Participation : 350 €
Inscriptions ouvertes jusqu’au 31 mai 2016
auprès de Béatrice Cenci-Cohen au 04 72 07 44 55 ou b.cenci-cohen@caue69.fr

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publié le 28/04/2016

 

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